Cyril Englebert / Chef d’orchestre

Cyril Englebert est un chef d’orchestre belge, actif aussi bien dans le domaine de l’opéra que dans celui de la musique symphonique. Diplômé du Conservatoire Royal de Liège, il s’est perfectionné auprès de chefs d’orchestre renommés tels que Yuri Simonov, Sir Neville Marriner, Patrick Davin, Ronald Zollman, Pierre Bartholomée et Georges-Elie Octors.

Sa carrière débute à seulement 21 ans, lorsqu’il prend la direction musicale de l’Orchestre Jean-Noël Hamal, qu’il dirige pendant six saisons, parallèlement à deux chœurs liégeois. Remarqué par Stefano Mazzonis di Pralafera, alors directeur de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, il y devient d’abord assistant à la direction musicale, puis chef d’orchestre. Il y dirige La Belle Hélène et Orphée aux Enfers d’Offenbach, Tosca de Puccini et Manon Lescaut d’Auber. Dans cette dernière production, la critique souligne notamment sa maîtrise, son intelligence de la partition et la confiance manifeste de l’orchestre (La Libre Belgique).

En 2016, il est invité à l’Opéra-Théâtre de Metz pour diriger Don Pasquale de Donizetti et reprend au pied levé la direction musicale de L’Auberge du cheval blanc de Benatzky. Il y revient ensuite pour Faust de Gounod, Rigoletto de Verdi, le spectacle chorégraphié Indicible Beethoven ainsi que la création française d’Aucassin et Nicolette de Castelnuovo-Tedesco.

Il développe parallèlement une collaboration régulière avec l’Opéra de Reims, où il dirige au fil des saisons Faust de Gounod, Rigoletto et La Traviata de Verdi, L’Auberge du cheval blanc de Benatzky, Carmen de Bizet, Aucassin et Nicolette de Castelnuovo-Tedesco et Rusalka de Dvořák, ainsi que le concert 151 et, plus récemment, Il était une fois. Au fil de ces productions se tisse une véritable complicité avec l’orchestre. Sa direction de Rusalka est ainsi saluée pour sa précision, la souplesse de son geste et l’osmose développée avec les musiciens (Première Loge).

Parallèlement à son activité lyrique, Cyril Englebert cultive un répertoire symphonique. À la Salle Philharmonique de Liège, il dirige le Concert d’hiver, la Messe du Saint-Sacrement de Joseph Jongen et, en 2025, Le Sacre des oiseaux. Il a également dirigé plusieurs formations de renom, parmi lesquelles l’Orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et l’Orchestre de Chambre du Luxembourg.

Attaché à la transmission, Cyril Englebert enseigne enfin la direction de chœur à l’Institut supérieur de musique et de pédagogie de Namur (IMEP) ainsi qu’au Conservatoire Royal de Liège. De la fosse d’opéra au répertoire symphonique, son parcours témoigne d’une même approche de la direction : précise sans être rigide, attentive au chant et aux interprètes, et toujours au service de la respiration de la musique.

Biographie

Cyril Englebert est un chef d’orchestre belge, actif aussi bien dans le domaine de l’opéra que dans celui de la musique symphonique. Diplômé du Conservatoire Royal de Liège, il s’est perfectionné auprès de chefs d’orchestre renommés tels que Yuri Simonov, Sir Neville Marriner, Patrick Davin, Ronald Zollman, Pierre Bartholomée et Georges-Elie Octors.

Sa carrière débute à seulement 21 ans, lorsqu’il prend la direction musicale de l’Orchestre Jean-Noël Hamal, qu’il dirige pendant six saisons, parallèlement à deux chœurs liégeois. Remarqué par Stefano Mazzonis di Pralafera, alors directeur de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, il y devient d’abord assistant à la direction musicale, puis chef d’orchestre. Il y dirige La Belle Hélène et Orphée aux Enfers d’Offenbach, Tosca de Puccini et Manon Lescaut d’Auber. Dans cette dernière production, la critique souligne notamment sa maîtrise, son intelligence de la partition et la confiance manifeste de l’orchestre (La Libre Belgique).

En 2016, il est invité à l’Opéra-Théâtre de Metz pour diriger Don Pasquale de Donizetti et reprend au pied levé la direction musicale de L’Auberge du cheval blanc de Benatzky. Il y revient ensuite pour Faust de Gounod, Rigoletto de Verdi, le spectacle chorégraphié Indicible Beethoven ainsi que la création française d’Aucassin et Nicolette de Castelnuovo-Tedesco.

Il développe parallèlement une collaboration régulière avec l’Opéra de Reims, où il dirige au fil des saisons Faust de Gounod, Rigoletto et La Traviata de Verdi, L’Auberge du cheval blanc de Benatzky, Carmen de Bizet, Aucassin et Nicolette de Castelnuovo-Tedesco et Rusalka de Dvořák, ainsi que le concert 151 et, plus récemment, Il était une fois. Au fil de ces productions se tisse une véritable complicité avec l’orchestre. Sa direction de Rusalka est ainsi saluée pour sa précision, la souplesse de son geste et l’osmose développée avec les musiciens (Première Loge).

Parallèlement à son activité lyrique, Cyril Englebert cultive un répertoire symphonique. À la Salle Philharmonique de Liège, il dirige le Concert d’hiver, la Messe du Saint-Sacrement de Joseph Jongen et, en 2025, Le Sacre des oiseaux. Il a également dirigé plusieurs formations de renom, parmi lesquelles l’Orchestre de l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, l’Orchestre de l’Opéra de Toulon, l’Orchestre Philharmonique de Liège, l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg et l’Orchestre de Chambre du Luxembourg.

Attaché à la transmission, Cyril Englebert enseigne enfin la direction de chœur à l’Institut supérieur de musique et de pédagogie de Namur (IMEP) ainsi qu’au Conservatoire Royal de Liège. De la fosse d’opéra au répertoire symphonique, son parcours témoigne d’une même approche de la direction : précise sans être rigide, attentive au chant et aux interprètes, et toujours au service de la respiration de la musique.